E n i g m a .. L e .. b i e n .. p a r .. l e .. m a l , .. l a .. v e r t u .. p a r .. l e .. v i c e , .. l e .. s a n g .. p o u r .. l e .. p l a i s i r , .. l e .. p l a i s i r .. s a n s .. l ' a m o u r. .. D i a b o l i q u e .. o u .. d i v i n ?

 E n i g m a .. L e .. b i e n .. p a r .. l e .. m a l , .. l a .. v e r t u .. p a r .. l e .. v i c e , .. l e .. s a n g .. p o u r .. l e .. p l a i s i r , .. l e .. p l a i s i r .. s a n s .. l ' a m o u r. ..  D i a b o l i q u e .. o u .. d i v i n ?
M i c h a e l .. C r e t u
créateur du projet musical
E n i g m a



Good evening
This is the voice of .. E n i g m a

................................................................................In the next hour
..............................We will take you with us
................................................................................Into another world
..................................................Into the world of music, spirit and meditation
Turn off the light
Take a deep breath

And relax


From East to West
Start to move slowly............... ...............
......................................................................Very ......................................................................slowly
Let the rhythm ..........be your guiding light

The time has come


..............................Procedamus in pace
..................................................In nomine Christi, ....................Amen

................................................................................Je ne dors plus
Eppur si muove
....................Life is crazy
............................................................Je te désir
..............................................................................................................Beyond the invisible
..........Prends moi

........................................Je suis à toi

Mea culpa


..........Cum angelis et pueris
Fideles inveniamur


I ' m .. a s k i n g .. w h y ! ........................................


..................................................Things are changing
....................................................................................................But nothing changes


Open your heart

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# Posté le dimanche 30 août 2009 07:14

Modifié le dimanche 30 août 2009 08:49

L i l i u m, ...c h a n t ...e l f i q u e

Os iusti meditabitur sapientia et lingua eius loquetur indicium

Beatus vir qui suffer tentationem

Quoniam cum probatus fuerit accipient coronam vitae

Kyrie ignis divine eleison

O quam sancta, quam serena, quam benigna, quam amoena


O castitatis lilium
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# Posté le samedi 04 avril 2009 05:39

« Pour se regarder, les hommes ne soulèvent que leur paupière de chair. Des portes de verre dur demeurent fermées entre eux. Quelques êtres sans calculs, lorsqu'ils regardent ceux qu'ils aiment, ouvrent cette porte de leurs yeux. Et leur regard est alors une route sans mensonge, jusqu'à leur âme chaude. » (René Barjavel)

« Pour se regarder, les hommes ne soulèvent que leur paupière de chair. Des portes de verre dur demeurent fermées entre eux. Quelques êtres sans calculs, lorsqu’ils regardent ceux qu’ils aiment, ouvrent cette porte de leurs yeux. Et leur regard est alors une route sans mensonge, jusqu’à leur âme chaude. »    (René Barjavel)
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Eléa...

Eléa...

Entendez-vous? Entendez-vous cet orchestre mélodieux du vent qui joue avec les feuilles d'automne et les fines gouttelettes de diamant qui tombent et s'écrasent au sol en milliers d'étincelles? Sentez-vous? Sentez-vous cette sensation de bonheur intense comblée par l'accomplissement de cent désirs?

Eléa. N'avez-vous jamais rien entendu de si harmonieux dans le son de ces lettres accolées pour ne plus former qu'un mot, un simple mot, non, pas qu'un simple mot, tout un concept et à la fois une réalité de la beauté à l'état pur de ses ambitions. Pas de consonne stridente, pas de dentale, aucune autre trop forte, trop brusque, qui viendrait désorienter, froisser, et même peut être en fin de compte annihiler le mot lui-même. Non, rien de tout cela qui viendrait perturber le consensus protecteur des voyelles réunies autour d'une simple consonne légère, douce, dont le son ne se prononce que d'un simple glissement de la langue sur le palais, tout en douceur, sans aucun effort, en harmonie, parce que tout est bien, si bien. Toujours l'apaisement me gagne de part en part à l'écoute de ce nom. Le prononcer reste chaque fois un plaisir intense sur mes lèvres et en mon être. Mais quel irrespect que de se confronter directement au royaume des mots sages et magnifiques afin de jouir d'un tel plaisir alors que je ne suis rien, rien par rapport à elle, rien du tout, ou simplement une poussière cosmique soufflée par les Êtres divins de l'au-delà de l'invisible jusqu'à aller se refléter dans un des grands miroirs qui délimitent les frontières de notre univers.

Elle. Aussi belle que son nom à en croire mes sens sans doute partagés par le monde entier que nous habitons, simples mortels que nous sommes... Elle. Elle n'est pas mortelle. Mais elle n'est pas non plus immortelle. Son corps est fait de chair et de sang, sa peau tremble au contact du vent glacé, son nez se dilate, sa poitrine se gonfle puis redevient normale. Elle a forme humaine, mais elle n'en est pas une. Elle est. Et n'est pas également. Comme revenue d'un rêve. Comme revenue du futur pour s'assassiner elle-même dans son passé afin de ne plus exister que dans un souvenir lointain. Je ne comprenais pas la théorie de "l'être" et du "ne pas être". En la contemplant, en lisant sur ses lèvres et sur ses formes charmantes, envoûtantes, ses courbes généreuses mais polies, je pouvais tout comprendre de ce monde et au-delà des choses muettes. J'apprenais d'elle les réponses à toutes les questions de l'inconcevable. Je savais, mais je ne savais en même temps rien. Elle m'apprenait, mais je ne pouvais rien retenir, ne serait-ce qu'une seule seconde. Dans ma chair d'homme il m'était en effet totalement impossible d'avoir accès à de telles choses, de telles questions, de telles réponses. Aucun être vivant ne le peut. Nous faisons tous partie de la vie, pourquoi se demander la cause et la conséquence? Nous sommes un simple chiffre au beau milieu d'une gigantesque équation. Nous faisons parti du décor dans le théâtre immense de l'univers où les astres jouent la grande comédie. Pourquoi se soucier du mécanisme d'horlogerie, alors que nous savons l'heure qu'il est. Prisonnière des limites de la sensation, la vérité n'est pas concevable dans cette dimension sensible. Mais en elle, dans sa propre vérité, le tout est concevable. Il faudrait seulement se libérer. Ne plus voir. Ne plus écouter. Ne plus toucher. Ne plus sentir. Ne plus gouter. Ne plus penser. Peut être que seule la mort est l'état de liberté absolue. Le simple fait d'être vivant ne permet aucunement de comprendre ce qui nous tracasse. Quelle ironie cela serait si seule la mort, depuis toujours seule véritable angoisse de l'homme, soit l'état de liberté absolue. Là, tel que nous sommes, certes avons-nous des libertés comme celle de nous marier ou de posséder des biens, mais nous ne pouvons pas voler librement dans les airs de notre simple corps, nous ne pouvons pas survivre sans manger, sans respirer. Jamais nous ne serons libre lorsque seuls nos cinq sens nous montrerons les sentiments erronés du monde. Mais elle, elle est libre.


« Heureux celui dont les pensers, comme des alouettes
Vers les cieux le matin prennent leur libre essor
Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes. »

(Charles Baudelaire)



Elle. Sa présence, sensible par mon corps de matière, n'est pas explicable. S'il existait une hiérarchie des êtres faits d'autres choses que de matière, les êtres au-delà des éléments fondamentaux de ce monde, je dirais qu'elle serait à la fois au dessus, en dessous, et au centre de la position que prennent les Êtres divins, tout en les englobant dans sa puissance souveraine absolue. Elle. Seule à enfreindre les lois naturelles de ce monde. Seule à pouvoir se cacher derrière l'invisible. Seule à pouvoir survoler les étoiles et à voir ce qui a été, ce qui est en tout endroit, ce qui sera, et même tout ce qui aurait pu être. Omnisciente et législatrice suprême de la nature et de ses protagonistes. Elle impose aux dieux-mêmes la marche à suivre.

Pourtant, je peux la voir et l'entendre. Ce qui indique que ce corps que je vois devant moi, cette sublime surface qui abrite cet être si parfait, sa peau blanche de pureté, son visage frais et doux sur lequel aucun rictus ne s'est prononcé, ses cheveux blonds tissés par les étoiles elles-mêmes, et ses yeux infinis d'un bleu abyssal, cette réalisation sublime de la nature, ce véritable chef d'½uvre, n'existe pas. Quelle importance? Elle est de la même existence que moi et se tient là devant moi. Et plus jamais ne pourrai être assez digne de supporter ce si grand privilège de partager mon air avec elle.

La première fois je l'ai vu endormie sur un socle au beau milieu d'un ancien temple en ruine. J'ai vu d'abord sa bouche ouverte. Le trou sombre de sa bouche ouverte, et le feston presque transparent des dents délicates qui apparaissaient en haut et en bas, dépassant à peine le bord de ses lèvres pâles. J'en ai trop vu à la guerre de ces bouches ouvertes, les bouches des corps dont l'autorité de la vie vient d'abandonner d'un seul coup toutes les cellules et qui ne sont plus, brusquement, que de la viande vide, en proie à la pesanteur. Mais j'ai placé ma main en coupe sous son menton, doucement j'ai refermé sa bouche, ai attendu une seconde, ai retiré ma main. Et sa bouche est restée fermée...

Sa bouche fermée, nacrée par le froid et le sang retiré, était comme l'ourlet d'un coquillage fragile. Ses paupières étaient deux longues feuilles lasses dont les lignes des cils et des sourcils dessinaient le contour d'un trait d'ombre dorée. Son nez était mince, droit, ses narines légèrement bombées et bien ouvertes. Ses cheveux d'un blond chaud semblaient frottés d'une lumière d'or. Ils entouraient sa tête de courtes ondulations aux reflets de soleil qui cachaient en partie le front et les joues et ne laissaient apparaître des oreilles que le lobe de celle de gauche, comme un pétale au creux d'une boucle.

Non, elle n'était pas réveillée. Ses longues paupières étaient encore baissées sur le sommeil interminable. Mais son c½ur battait avec une puissance tranquille, ses poumons respiraient calmement, sa température montait peu à peu vers celle de la vie. Elle était là, devant moi, comme sortie d'un rêve merveilleux. Gravées sur le socle sur lequel elle reposait, on pouvait lire les inscriptions suivantes:


« Dans mon repos sans rêve
Lors de mon survole
En cette nuit d'insomnie
Sans aucune pensée
Sans aucun but
Une voie me parla
Elle n'avait pas de sensation
Elle n'avait pas de présence
Elle était
Et elle me dévoila
Un secret
Plus jamais je ne serais la même
Car je ne serais plus que par inconscience de moi-même
Même conçue des autres par leur existence de matière
Plus aucune pensée
Plus aucune sensation
Plus aucun souvenir
Seulement une matière présente vue des autres
Qui a une mission a accomplir pour la nature
Dans la dimension des êtres absurdes de matière
Cette mission
C'est libérer les êtres de leur maladie de penser
Malade de ne pas savoir
Cette mission
C'est de dévoiler le secret
A ceux qui ont été choisis
par la nature
inconcevable »

Je venais la voir dormir tous les jours. Parfois même je restais la nuit pour veiller sur cet être qui semblait si fragile. Le jour de son réveil, c'est-à-dire trois mois après que je l'eût découverte, elle se présenta à moi comme étant la messagère de la nature. Elle prononça ensuite un discours pour le moins étrange:

« A cette heure du monde, humain déploie la jeunesse d'un feuillage. Marches dans les montagnes ou les mers, dans les sables de l'Orient. Immobile puisque tu es ici ou là. Donne raison aux yeux avec un soir ou pas, soleil ou pas. Quels chemins as-tu ouverts à tes pas plus qu'à ta naissance nue? D'où tiens-tu ce qui nous revient quand le chant des oiseaux lève la peau qui te drapait. Ne saigne pas avec ton sang proche et toujours secret. Ici commence, seul, perdu qui cherchait ses marques. Viens aimer ou ne viens pas. Ta voix, comme on déposerait sur mon visage, traits tenus à une vérité enfin de ce monde. Un instant brutalement de paix. Le visible était sans regards. Le jour luit à tes yeux de métal. La beauté vient de si loin. Peau de plumes et c½ur ancré dans les tables perdues. Années-lumière passées. Filante, interdite. Le blanc, la brûlure de toutes les couleurs. Dans tes pas un autre vient et attend. Pourquoi choisir quand les mots n'ont pas d'intention? Le temps s'incline. Le jour, gros, aborde une île sans même un soupçon d'écume. Parles et regarde comme la forêt prend feu. Tu sors de l'éveil comme d'un rêve. Tout nous lie, nous sépare. Je reviendrai à l'éternité. Le monde s'allonge, se divise. Des larmes transmises à tes yeux. Dans la flamme libérée s'enlace à nos amours et nos haines l'éternel d'une fin de ce monde. La lumière meurt. Silence. »

(tiré de l'oeuvre d'Yves Jouan, Chemin de l'Iris)



Soudainement, derrière elle s'éleva une pierre du socle, tout doucement. Sur cette pierre étaient inscrits des mots. Il y avait un titre: "Les lois naturelles". C'est alors que les inscriptions de la pierre se mirent à scintiller. Un frisson me transperça. Je commençais la lecture de ce qui devait être la première charte de la nature imposée à l'homme:


« L'équilibre sur terre naît de l'harmonie entre les éléments, les vivants, et les astres immortels.

Le soleil est le dieu omniscient de la vie, si puissant et autoritaire qu'on ne peut le regarder. Il illumine et nourrit la terre.

La lune est la déesse de la nuit et du silence. Elle protège le rêveur dans son sommeil et guide les âmes vers leur nouvelle vie.

Vénus est la déesse de la beauté, de la magie de la nuit étoilée et des beaux rêves.

Les étoiles sont les servantes de la nuit. Éternelles, elles inspirent les rêveurs, et dessinent dans le ciel l'histoire des astres, de l'infini.

Les nuages sont les anges protecteurs des vivant. Ils sont l'humeur de la terre et exécutent la sentence des astres immortels.

Le vent est le spectre du voyage et le soldat de la terre. Seul lien entre le ciel et la terre, il communique la parole des astres aux vivants.

Mais quand vient le moment pour l' homme de payer les erreurs qu'il a commise envers la nature, le vent souffle la colère du ciel et rase le pêcher de l'inconscience pour redonner sa pureté à la terre au moment de son apogée et dans sa révoluton. »




________________________



La Nature est l'incarnation de la beauté pure et généreuse
La femme en est l'envoyée innée sur la Terre heureuse
La musique accompagne cette symphonie harmonieuse
Et la beauté ne saurait exister sans la vie si précieuse




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# Posté le vendredi 06 février 2009 13:45

Modifié le dimanche 30 août 2009 05:48

A u .. d e l à .. d e s .. a r t i f i c e s

A u .. d e l à .. d e s .. a r t i f i c e s


°



C e .. n ' e s t .. q u ' à .. l a .. n u i t .. t o m b é e , .. s o u s .. u n .. c i e l .. d é g a g é , .. à .. l ' a b r i .. d e .. t o u t e .. i m p u r e t é .. s e n s i b l e , .. a u .. d e l à .. d e .. t o u t .. a r t i f i c e , .. q u e .. l e .. v o i l e .. m e n t e u r .. t o m b e , .. e t .. q u ' i l .. e s t .. p o s s i b l e .. d e .. v o i r .. l a .. r é a l i t é .. d e .. l a .. b e a u t é .. i n t e n s e .. d ' u n e .. n u i t .. é t o i l é e . .. E l l e s , .. c e s .. b o u l e s .. g é a n t e s , .. s i .. p e t i t e s .. v u s .. d e .. n o s .. y e u x .. n a ï f s , .. c e s .. t a c h e s .. d e .. l u m i è r e s , .. é t o i l e s .. e t .. p l a n è t e s .. e n .. u n i o n .. f é m i n i n e .. p a r f a i t e , .. l e .. b e a u .. s e x e .. d u .. c i e l , .. e l l e s .. n e .. d i s e n t .. q u e .. l a .. v é r i t é , .. l a .. v é r i t é .. n u e , .. l a .. v é r i t é .. d u .. p r é s e n t .. c o n s t a n t , .. q u e .. l e s .. h o m m e s .. m e t t e n t .. d u .. t e m p s , .. p a r .. l e u r s .. y e u x .. f a t i g u é s , .. à .. v o i r . .. I l s .. n e .. v e u l e n t .. p a s .. l ' a d m e t t r e , .. i l s .. v e u l e n t .. d ' a b o r d .. c o m p r e n d r e .. p o u r q u o i . .. M a i s .. l à - h a u t , .. l e .. t e m p s .. n ' e x i s t e .. p a s , .. e t .. t o u t .. e s t .. c l a i r . .. S i .. s e u l e m e n t .. t o u s .. l e s .. a r t i f i c e s .. d e .. l a .. p l a n è t e .. m e n t e u s e .. p o u v a i e n t .. s ' e f f a c e r , .. q u e l .. s p e c t a c l e .. u n i q u e .. j e .. c o n t e m p l e r a i s , .. c a r .. c ' e s t .. t o i .. q u e .. j e .. v e r r a i s , .. t o i .. e t .. t o i .. s e u l e .. q u i .. d a n s e .. g r a c i e u s e m e n t .. s u r .. l e .. r y t h m e .. d e .. m o n .. c oe u r .. q u i .. b a t .. p o u r .. t o i , .. s a i n e , .. v é r i t a b l e , .. n a t u r e l l e . .. T u .. e s .. l ' u n i o n .. d e .. t o u t e s .. l e s .. l u m i è r e s .. d e .. l a .. n a t u r e .. d u .. c i e l .. n o c t u r n e .. q u i .. v i e n d r a i e n t .. s e .. s u p e r p o s e r .. d a n s .. l e .. t e m p s .. e t .. l ' e s p a c e . .. T u .. e s .. n é e .. d e .. l a .. f u s i o n .. d e .. t o u t e .. l e u r .. é n e r g i e . .. T u .. a p p a r a î t r a i s .. d e v a n t .. m e s .. y e u x , .. e t .. j e .. n e .. v e r r a i s .. p l u s .. l a .. v i e .. q u ' à .. t r a v e r s .. t o n .. e x i s t e n c e , .. a u - d e l à .. m ê m e .. d e .. l ' i n v i s i b l e . .. T e s .. y e u x .. m a g n i f i q u e s , .. s e m b l a b l e s .. à .. d e s .. é t o i l e s , .. g u i d e r o n t .. l e s .. m i e n s .. d e .. l e u r .. f l a m m e , .. n e .. m e .. m o n t r e r o n t .. p l u s .. q u e .. l a .. v é r i t é .. d e s .. c h o s e s .. m u e t t e s . .. E t .. n o u s .. d e u x .. p r e n d r o n s .. n o t r e .. l i b r e .. e s s o r .. e t .. v o l e r o n s .. s a n s .. e f f o r t .. j u s q u ' a u .. d e l à .. d e .. l ' é t e r n e l .




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# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:46

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 14:06